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10/01/08 : Cadavre exquis
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Ntonio
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Message Posté le : 24/02/2008 17:15:11    Sujet du message : 10/01/08 : Cadavre exquis Répondre en citant

Le petit pois, bien malheureux, décida de rencontrer ses nouveaux voisins. (Coline)
Il était certain que ces légumes pourraient l’aider à retrouver le moral. (Nicolas)
Il creusa jusqu’à en perdre ses ongles. (Edith)
Quelle idée de vouloir s’évader, même pour courir le monde… (Jessica)
Après tout, on n’est pas si mal entre quatre murs gris. (Camille)
Enfin ça irait mieux s’il y avait une fenêtre, ma voisine Martine en avait une, fenêtre sur le mur. Mais c’est pas le sujet. (Paul).
Mais bon, il n’y avait pas de fenêtre (pour recentrer le sujet). La seule solution était d’aller demander à Jean. (Antoine)
Je le retrouvais dans le salon, et lui intimait l’ordre de faire percer le mur. Après quoi je retournais jouer avec les canaris. (Etienne)


- C’est osé, la vie. (Jessica)
- Ah ben oui mais c’est comme ça, y a pas le choix. (Camille)
- Ca suffit Jean-Pierre, je te dis que ma voiture est cassée et je ne pourrai pas venir te chercher. (Paul)
- Bon, eh bien je ferai autrement, se résigna Jean-Pierre. (Antoine)
- Tu n’as qu’à passer par ce chemin dérobé qui vient de s’ouvrir dans le sol, avec le panneau « Ne pas entrer, danger de mort ». (Etienne)
- Bon d’accord, dit-il en s’enfonçant dans l’obscurité, et presque instantanément il poussa un grand cri, suivi d’un bruit de mastication. (Coline)
La sonorité portait à croire qu’il s’agissait d’un Hollywood Chewingum. (Nicolas)
Le mieux était encore d’attendre la télé, ruminer les mêmes litanies, c’est exténuant. (Edith)


Le chat s’étira de tout son long sur le radiateur. (Camille)
La stupide bête se rendit compte que c’était chaud, et décida de s’attaquer à Raphaël, le dernier des roi-sorciers, qui attendait dans cette maison qui tombait en ruine (pas tant que ça, il y avait encore d’eau chaude). (Paul)
Le troll souleva alors sa grosse massue et se dirigea vers la porte. (Antoine)
Les gardes réfléchirent à deux fois avant de s’interposer. La stature de la grosse brute était proprement intimidante, et son vers la porte inexorable. (Etienne)
L’hercule profita de cette seconde d’hésitation, défonça la porte d’un coup d’épaule (et l’épaule du garde de droite fut défoncée au passage) et s’enfuit, emportant avec lui toutes les richesses du maître de maison. (Coline)
Fier de son butin, il prit la route et s’enfuit très loin dépenser ses biens. (Nicolas)
Maintenant qu’il était riche, il allait pouvoir faire le tour du monde, en mongol fier qu’il était, mais quitter son pays allait être dur. (Jessica)
Le froid, les yeux bridés, chaque pays lui rappellera le sien. (Edith)


Henri osa à peine respirer. L’obus n’avait pas éclaté, il était sauf. (Paul)
Le projectile métallique était pourtant figé dans le sol, à quelques mètres dans la tranchée. (Antoine)
Le bruit des combats résonnait tout autour de lui, le staccato des mitrailleuses répondait au hurlement des stukas. (Etienne)
Et pourtant, on donna l’ordre d’attaquer et il fallut sortir, et les pleuvaient, et les amis tombaient, et les balles sifflaient à mes oreilles. (Coline)
Je courrais pour tenter d’esquiver ces rapides projectiles qui fusaient autour de moi. (Nicolas)
Quelle idée de travailler pour un cirque, risque sa vie pour du spectacle… Un spectacle pour gagner quoi ? (Jessica)
Et puis d’abord j’aime pas jouer, alors j’irai pas au spectacle. (Camille)


Quelle horreur ! Quelle cruauté ! Comment expliquer une telle situation à l’échelle planétaire ? (Antoine)
Le Coca-Cola disparu, pourquoi ? Après tant d’années de réussit, c’est la fin de la belle histoire. (Etienne)
Cette histoire d’amour entre les calories et moi, devait-elle donc finir par un petit vol si perfide et inutile ? Malheur ! (Coline)
Pourtant mes parents m’avaient bien enseigné de ne pas voler… (Nicolas)
Mais, quand je savais que ça allait lui faire tant plaisir, je n’ai pas pu me retenir. (Jessica)
Je lui ai offert cette tasse avec le portrait d’Agyness Deyn. (Camille)
Et cette tasse fut cassée il y a de cela un an maintenant, triste affaire en vérité (pour la petite histoire c’est Eléonore, la petite pute du 6e, qui la cassé, cette belle tasse. (Paul)
La grande affaire serait donc de maintenant recoller les morceaux. (Antoine)


L’abat-jour pendait mollement dans la lumière frémissante de l’aube, l’ampoule n’était plus. (Etienne)
La fronde avait frappé juste, et il se préparait à l’action dans l’obscurité maintenant totale. (Coline)
La chose maintenant assommée – enfin il l’espérait – il courrait vers sa cible. (Nicolas)
Edouard se planta face à lui et hurla : « La main ! ». (Edith)
Quelle idée de se décider à lui demander sa main au milieu de ce brouhaha. (Jessica)
Elle n’avait même pas pu entendre correctement la question. (Camille)
Elle repartit donc chez son amant (Joseph, il était menuisier), et se dit qu’il réessaierait demain. (Paul)


Le vent soufflait fort ce soir, tout ça n’était décidément pas normal. (Nicolas)
Je levai les yeux au sommet, m’agrippant péniblement à la manche d’Oliver. (Edith)
Plusieurs fois dans l’ascension j’avais cru chuter, le sommet même atteint inspire l’inaccessible. (Jessica)
Et enfin, enfin, je pus planter le drapeau sur le sommet enneigé. (Camille)
« Tibidibidi » fit mon portable. Ah merde ! Pas ici ! Oui, c’est toi Judas ? Raccroche je peux pas te parler, là. (Paul)
J’étais en effet au volant de mon 3,5 tonnes, et Dieu sait que téléphoner au volant est un sport extrême, et dangereux (et interdit) (par ces salles képis). (Antoine)
D’ailleurs un poulet sur sa moto me suivait de près, moustache allumée et moustache au vent, et la peur m’étreignit de ses doigts glacés. (Etienne)
Mais sur le bord de la route, les gardiens de la paix veillaient, et l’excès de vitesse du poulet découla tout naturellement en son arrestation immédiate ; je pus donc rentrer enfin chez moi. (Coline)


Son souffle m’effleura l’épaule et elle susurra à mon oreille. (Edith)
C’est murmuré au creux de l’oreille que les choses nous paraissent plus douces. (Jessica)
Alors rien de ce qu’elle m’a dit en se penchant vers moi n’aurait pu me faire de peine. (Camille)
« Tu es grosse Josette, tu es moche, tu es prétentieuse, et puisque tu n’as plus d’argent, je ne vois pas pourquoi je resterais là ». me hurla-t-elle. (Paul)
Je fondis en larmes. Me critiquer sur mon tour de hanches était la pire chose que l’on puisse me faire. (Antoine)
Je fondis sur la mécréante tel l’aigle sur sa proie, un rouleau à pâtisserie dans la main et le goût du sang dans la bouche. (Etienne)
Après mon passage, il ne restait plus qu’une bouillie sanglante et cet intense goût de victoire, comme à chaque fois que je purifie le nom de Dieu le tout-puissant. (Coline)
A ne pas en douter, il était mort. (Nicolas)
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Message Posté le : 24/02/2008 17:15:11    Sujet du message : Publicité

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